Cambodge, Siem Reap
Nous sommes arrivés au Cambodge mardi dernier après avoir pris un bus de Ho Chi Minh Ville (Vietnam) à Phnom Penh. Il y a environ 250 km entre ces deux villes et un passage à la frontière. Nous sommes partis à 8h30 le matin pour arriver à… 19h30 ! Normalement, le passage à la frontière prend environ une heure. Cette fois-ci, quatre heures !
Nouveau pays, nouvelles observations, que voici :
- Les maisons ne sont plus étroites, elles sont plutôt carrées. Dans les campagnes, elles sont en bois, sur pilotis et souvent à deux toits dont l’un plus petit qui sert normalement à recouvrir le balcon.
- Le Cambodge est bien plus pauvre que le Vietnam.
- C’est plus cher, tant les hôtels, les restaurants que les moyens de transport.
- Il y a beaucoup plus de voitures, et moins de motos. Ils se partagent la route à peu près moitié-moitié.
- Le truc du bras tendu pour traverser la rue ne fonctionne plus. Bien que les piétons soient les derniers en priorité sur la route, ils ont plus tendance à s’arrêter pour nous laisser traverser.
- Il y a des boulangeries-pâtisseries, souvent de très bonne qualité. Au Vietnam on trouvait des pâtisseries mais jamais ils ne vendaient de pain.
- À l’exception des boulangeries-pâtisseries, on mange moins bien qu’au Vietnam.
- Les marques de bière ne sont plus les mêmes.
- C’est aussi sale qu’au Vietnam.
- Les chats ont souvent la queue en zig zag ou coupée.
- Les rizières sont asséchées alors qu’au Vietnam, elles étaient verdoyantes.
- Il y a des tuk-tuk au lieu des taxis. Ils coûtent à peu près le même prix. Pour ceux qui l’ignorent, le tuk-tuk est une moto munie d’une remorque à deux banquettes et d’un toit. On roule donc à l’air libre !
- Jusqu’à présent, les gens parlent mieux l’anglais. Par exemple, les chauffeurs de taxi ne parlaient pas un seul mot d’anglais au Vietnam mais ceux des tuk-tuk, le parlent très bien.
- Les enfants nous saluent avec empressement.
- Il y a beaucoup plus de pagodes qu’en pays Vietnamien et les bonzes (moines bouddhistes) en robes safran refleurissent le paysage.
- Il n’y a plus de tombes dans les rizières. Par contre, les gens ont des stupas sur leur terrain. Ces stupas contiennent de petits morceaux d’os du défunt recueillis après l’incinération.
- C’est plat comme dans les plaines du centre du Canada.